Blague dans le coin 



Réalisateur: Maurice LABRO
Adaptation: Gérard CARLIER, Philippe LABRO
Scénario: Charles SPAAK, Gérard CARLIER, Maurice LABRO, d'après Carter BROWN
Dialogues: Charles SPAAK
Musique: Alain GORAGUER
Images: Robert LE FEBVRE
Montage: Germaine ARTUS
Décors: Maurice CALASSON
Production: Société Française de Cinématographie
Directeur de prod.: Philippe MODAVE
Son: Jean-Roger BERTRAND
Tournage: 1er avril - 30 mai 1963
Procédé: Noir et Blanc
Type: Comédie
Durée: 1h 40
Sortie: 13 novembre 1963, à Paris
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L'affiche originale du film.
 Interprétation:
FERNANDEL (Jeff Burlington), Eliane d' ALMEIDA (Dolly), Perrette PRADIER (Betty, sa soeur), François MAISTRE (Sammy Bradford, alias "La main d'or"), Jacques MONOD (Stenberg), Billy KEARNS (Lieutenant Smith), Roger DUTOIT (Lippi), Carl STUDER (Karl), Eugène DECKERS (Bennett), Eric SINCLAIR (le Chinois), César TORRES (le Tchèque), Pierre DAVID (Bob), Nancy HOLLOWAY (Nancy, la chanteuse) et les Ballets de Dirk SANDERS, Marc MICHEL, Gabrielle DOULCET, Anne-Marie COFFINET, Alain NOBIS, Jean-Michel ROUZIERE, André BADIN, etc.

Extrait du film

Résumé:
Le fantaisiste Jeff Burlington, engagé comme bouche-trou à "l'Eldorado" de Las Perlas (capitale américaine du jeu), y retrouve ses amies Dolly (amoureuse de l'électricien Bob) et Betty, maîtresse de l'inquiétant Sammy Bradford qui dirige le casino. Son duo avec la chanteuse Nancy est jugé minable. Bradford lui conseille de préparer un numéro vraiment comique, sinon il sera "vidé". Betty découvre que son amant, Bradford, est en réalité un redoutable gangster surnommé "la Main d'or", qui veut régner sur la ville en évinçant ses concurrents Lippi et Steinberg. Or, Jeff, dans son nouveau numéro ridiculise tour à tour ces derniers qui, séparément, décident de le supprimer. De son côté, Bradford fait assassiner Betty, puis lance ses tueurs aux trousses de Jeff qu'il croit en possession de son secret. Les trois bandes, à tour de rôle, capturent et molestent Jeff, qui a du mal à avouer quoi que ce soit. Il finit par réconcilier Lippi et Steinberg qui comprennent, grâce à lui, que Bradford est le coupable. Le calme revenu, Jeff devient l'étoile de "L'Eldorado".


Critiques:
"Fernandel, plus cocasse que jamais, toujours humain et toujours touchant même quand il tremble de frousse."
Le Film français.

"Malgré des extérieurs filmés à Las Vegas, des danses bien réglées et quelques cascades de bonne qualité, ce policier parodique ne parvient pas à retrouver l'intérêt de L'Ennemi public n°1. Fernandel semble avoir perdu certaines qualités de comique direct et simple qui ont fait les 3/4 de sa réputation. Et c'est avec infiniment de peine que nous évoquons en le voyant ici, un bon fonctionnaire de cinéma, qui utiliserait sans conviction toutes les ressources de son métier dans une affaire ratée."
Jacques Lorcey, Fernandel, 1981.

"Sur ce déplorable scénario, au rythme piteux de la musique d'Alain Goraguer, Fernandel se prête à un twist maussade en compagnie de la chanteuse yé-yé Nancy Holloway. Ni le jeu de Fernandel, ni celui de son partenaire principal François Maistre ne sont en cause. De même que tous les autres membres de l'équipe, ils s'empêtrent dans une adaptation médiocre signée par un dénommé Supe ("Il ne manque que le "o" pour confirmer que c'en est une de soupe et de la pire espèce" constate un critique)."
J-Jacques Jelot-Blanc, L'accent du soleil, 1991.

"Une belle intrigue policière traitée avec humour et fantaisie. François Maistre et Jacques Monod sont étonnants dans leurs personnages de crapules officielles."
Franck Fernandel, Mon Fernandel, 2001.

Anecdotes:
"A mes début, je réalisais des films drôles, parfois même burlesques, et on m'avait catalogué parmi les réalisateurs de ce genre, dont je n'arrivais pas à sortir. Puis j'ai fait un film policier à succès et au catalogue j'ai changé de rubrique: spécialiste des films d'action. Alors, cette fois, je tourne un film d'action qui est en même temps une comédie!"
Maurice LABRO.

Sur le plateau, aux studios Saint-Maurice, la jeune comédienne Pérette Pradier souffle ses vingt-cinq bougies, entourée de tous les comédiens.

Le film prend la tête des exclusivités mais n'y reste que deux semaines, ce qui minore son impact parisien. La sortie est mal vue, le film se télescopant avec le film de Fernandel suivant "Le bon roi Dagobert" et doit affronter "Les tontons flingueurs". Heureusement le public français est bien là, et le film s'en sort honorablement avec près de 1.5 millions de spectateurs.
  • Entrées France: 1 404 203
  • Entrées Paris: 179 216
  • Entrées Paris Exclusivités: 59 309
  • 1ère semaine: 1er avec 41 911 entrées dans 5 salles
  • 2ème semaine: 7ième avec 17 398 entrées
  • Nombre de semaines à Paris: 2
  • Moyenne des entrées/salle à Paris en 1ère semaine: 8 382
  • Box office annuel Espagne: 160 441


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